Tendances

  • Quant l'art roule Porsche GT3

    Quant l'art roule Porsche GT3

    Cette année, Lauzon Autosport
    s’est assuré de la collaboration
    de l’artiste Mario Adornetto pour
    concevoir le look sa nouvelle voiture de
    course selon la technique de
    « STET »
    imaginée par Hervé Poulain en
    1975. Le concept consiste à associer
    la performance des voitures de course au
    design et à l’art. Plusieurs
    créateurs, dont David Hockney, Jenny
    Holzer, Frank Stella et Andy Warhol ont
    déjà participé à
    ce type de projet.  J’ai eu
    l’idée de créer une
    oeuvre représentant le faciès
    d’un lion déterminé,
    prêt à se lancer dans la course,
    explique Adornetto. L’œuvre
    originale a été conçue
    sur une toile de 54po x 54po et peinte
    directement à la spatule et au
    couteau. J’ai voulu que la Bête
    arbore les couleurs vives et
    éclatantes de la Porsche GT3 : un
    mélange de rouge feu, orange lave,
    jaune racing, bleu Miami, vert lézard
    et une touche de couleur
    craie. » « Lorsque
    Geneviève Lauzon,
    vice-présidente du Marketing et de
    l’Expérience chez le Groupe
    Lauzon, m’a demandé de
    contribuer au nouveau look de leur bolide
    pour le Challenge Porsche GT3, j’ai
    accepté sans
    hésiter! » ajoute
    Adornetto. L’oeuvre d’Adornetto
    est reproduite sur le capot, les ailes et le
    toit de la Porsche GT3 de Lauzon Autosport
    pilotée par Patrick Dussault, ce qui
    lui confère une touche unique qui
    l’aidera à se démarquer
    visuellement sur les pistes. À 27
    ans, Dussault compétitionne pour une
    troisième année
    consécutive au volant de la
    numéro 77 de Lauzon Autosport en vue
    de l’obtention de la Coupe Porsche GT3
    Canada et a prouvé depuis le
    début de l’année
    qu’il est un sérieux aspirant
    à la victoire. Il s’est
    hissé à la deuxième
    marche du podium au Victoria Day Speedfest
    Weekend à Bowmansville et a ensuite
    été finaliste sur le circuit
    Gilles-Villeneuve à Montréal.
    Et en septembre, il participera à la
    seconde étape québécoise
    de la saison, qui aura lieu au Circuit
    Mont-Tremblant. L’oeu

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  • Respect du passé et regard vers l’avenir, La shed

    Respect du passé et regard vers l’avenir, La shed

    Dans le langage populaire
    québécois, la shed, mot
    emprunté à l’anglais,
    c’est le hangar, la remise dans
    laquelle on entrepose tout ce qui ne nous
    sert plus. C’est aussi le lieu
    où nous allions parfois jouer ou se
    protéger de la pluie quand nous
    étions petits. Un endroit familier
    faisant partie du quotidien. C’est dans
    cette volonté de se rapprocher de ses
    clients que La Shed a été
    créée : ramener
    l’architecture à
    l’échelle humaine. Mise sur
    pied par trois jeunes architectes
    (Sébastien Parent, Yannick Laurin et
    Renée Mailhot), la jeune firme se
    spécialise dans la rénovation
    et la transformation d’immeubles. Elle
    a su rapidement se démarquer avec une
    approche actuelle dont la lecture demeure
    accessible à tous. Pas besoin
    d’une maîtrise en architecture
    pour comprendre la vision pure et lumineuse
    qui est insufflée à leurs
    transformations. L’approche des
    architectes mise sur le dialogue, pour ainsi
    développer une complicité,
    clé de voûte du bon
    déroulement de chaque projet. Pour les
    trois associés, il est essentiel
    d’adhérer aux demandes du client
    tout en proposant une nouvelle vision. Par la
    suite, le travail consiste à trouver
    des solutions pratiques et fonctionnelles
    répondant aux défis de
    construction que représente la
    restauration d’un bâtiment
    ancien. Respect du passé et regard
    vers l’avenir caractérisent
    cette firme qui a trouvé pignon sur
    rue en privilégiant le contact direct
    avec le public. Il est possible de faire
    appel à un architecte sans se
    ruiner ! C’est la philosophie et
    la vision de La Shed, qui confirme, par ses
    nombreux succès, qu’elle avait
    bien raison d’y croire avec passion.

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  • Découvrez notre service sur mesure

    Découvrez notre service sur mesure

    Dès l’ouverture de sa bijouterie
    en 1959, Pino Miserendino a offert un service
    de pièces sur mesure. Le maître
    horloger connaissait tous les secrets de la
    fabrication d’un bijou. Sa fille Paola
    poursuit cette tradition depuis
    déjà 30 ans. Celle qui
    observait son père dès
    l’âge de 3 ans a su suivre sa
    trace et ses précieux conseils. Votre
    père devait être très
    heureux de vous voir poursuivre la tradition
    qu’il avait instaurée ? Oui, il
    était très fier que je
    continue! C’est d’ailleurs lui
    qui voulait que j’aille à
    l’école de joaillerie pendant
    trois ans malgré mon expérience
    acquise à l’avoir vu travailler
    pendant toutes ces années. Il
    m’a dit : « Quand un jour
    l’un des ouvriers viendra te dire que
    ce projet n’est pas réalisable
    tu pourras leur dire, oui c’est
    possible. Tu vas pouvoir t’asseoir au
    banc et leur montrer comment le faire.
    » Il avait raison, car c’est
    arrivé plusieurs fois. Je n’ai
    jamais oublié cette phrase. Comment
    procède-t-on quand on désire
    avoir un bijou sur mesure ? C’est
    très simple, il suffit de prendre
    rendez-vous avec moi en appelant à la
    bijouterie. Il est toujours bon
    d’arriver avec une image ou un dessin
    pour bien comprendre le type de bijou que
    vous désirez. Cette étape nous
    permet de discuter de ce que vous aimez et
    aussi du budget dont vous disposez. Par la
    suite, nous vous présentons une
    soumission dans laquelle nous vous proposons
    un style, des matériaux et aussi
    différentes pierres que nous pouvons
    utiliser. La troisième étape
    est de vous présenter des images

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